Théâtre : L’Aigle à deux têtes

Jean Cocteau
Jean Cocteau

Nous avons assisté en janvier à une représentation de « L’Aigle à Deux-Têtes » de Jean Cocteau au théâtre du Ranelagh grâce àl’association Cultures du coeur. Dans cette superbe salle de goût élisabéthain, nous avons eu le plaisir de voir Delphine Depardieu et Georges Moncorgé, tous deux éblouissants.

Jean Cocteau (1889-1963), a cherché à rapprocher le réel de l’imaginaire. Auteur notamment de « Thomas l’imposteur », « Les parents terribles », « Les enfants terribles », « La belle et la bête », « Le testament d’Orphée », « Les monstres sacrés », « Le disciple du diable ».

Il était également peintre et dessinateur (voir son « Livre blanc »). Il est mort dans sa propriété de Milly-la-Forêt. Son prieuré est entièrement décoré par lui et on peut toujours visiter cet endroit.

L’aigle à deux têtes, ce sont les deux têtes du pouvoir en Allemagne au XIXe siècle. Les personnages sont « manoeuvrés » par la passion, l’amour, le pouvoir, l’assassinat et la mort.

Depardieu et Moncorgé y ont été très convaincants, sans oublier les trois rôles secondaires qui étaient parfaits.

L’AIGLE A DEUX-TETES

Nous avons assisté en janvier à une représentation de « L’Aigle à Deux-Têtes » de Jean Cocteau au théâtre du Ranelagh grâce àl’association Cultures du coeur. Dans cette superbe salle de goût élisabéthain, nous avons eu le plaisir de voir Delphine Depardieu et Georges Moncorgé, tous deux éblouissants.

Jean Cocteau (1889-1963), a cherché à rapprocher le réel de l’imaginaire. Auteur notamment de « Thomas l’imposteur », « Les parents terribles », « Les enfants terribles », « La belle et la bête », « Le testament d’Orphée », « Les monstres sacrés », « Le disciple du diable ».

Il était également peintre et dessinateur (voir son « Livre blanc »). Il est mort dans sa propriété de Milly-la-Forêt. Son prieuré est entièrement décoré par lui et on peut toujours visiter cet endroit.

L’aigle à deux têtes, ce sont les deux têtes du pouvoir en Allemagne au XIXe siècle. Les personnages sont « manoeuvrés » par la passion, l’amour, le pouvoir, l’assassinat et la mort.

Depardieu et Moncorgé y ont été très convaincants, sans oublier les trois rôles secondaires qui étaient parfaits.

Jean-Jacques Sicurani

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