La photographie, un repère d’antan !

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Les participants ont cultivé l’importance de la photo

Un atelier des Beaux-arts de Paris à réuni fin mai un large monde au Chu-espace culturel Jacques Louvel Tessier pour étudier, partager et comprendre les caractéristiques de la photo et son utilité. La photo ne nous sert pas seulement à orner nos mûrs, nos maisons, nos boulevards, nos rues, nos avenues, nos musées, nos salons, nos couloirs, nos chevets, nos bureaux, nos porte-feuilles, nos catalogues, nos parcs, nos gares routières, nos bus et autres espaces modernes.

Son rapport avec notre quotidien est à la fois important et précieux, Important parce que la photo nous aide à nous rappeler des événements du passé. Et précieux parce qu’elle nous projette vers l’avenir.

Sa culture est en effet très étendue. C’est l’une des choses qui compte dans la vie de chacun d’entre nous : elle plaît énormément, elle attire, et ajoute quelque chose à la durée de vie d’une histoire.

Par esprit, la photo c’est tout une parole aussi bien un cerveau qui décrit tant d’histoires. Elle a un intérêt capital et suscite des souvenirs qui peuvent susciter des émotions. On peut être étonné de l’effet qu’elle peut produire. Elle intéresse les femmes, les hommes tout comme les enfants. La photo fait preuve d’audace et reflète la personnalité de chacun d’entre nous. Elle est si utile qu’elle en devient une bonne cause qui concerne de multiples projets.

Au cours de ses ateliers chaque participant s’est amusé à susciter les souvenir de la photo qu’il a présenté lors de cet exercice. Le but du jeu c’était de résumer l’histoire liée à la photographie, que chacun avait apporté à cette occasion. Puis les professionnels des Beaux arts de Paris ont proposé à chacun de décrire l’importance de ce moment mémorable. Ensuite, le groupe s’est rendu au jardin de l’hôpital Saint-Louis tout proche pour une séance photo. Des photos qui ont été mises en relief sur une grande feuille de papier, de façon à reproduire chaque récit de l’histoire. C’est ainsi cet atelier a permis à chacun de relever le défi sans difficulté.

Il faut aimer l’art et le connaître pour l’aimer davantage : les grands artistes n’ont pas de patrie.Voilà comment ce laborieux travail a fait l’objet d’une série de photographie, un projet  d’œuvres d’art qui a vu le jour lors d’un vernissage le 16 juin 2017, au Chu-Jean Quarré, place des Fêtes, dans le 20e arrondissement de Paris.

Clément BANIALA

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