« Frères » ou faux-frères ?

On vient vous raconter ce qu’on a vécu en France et ce qu’on a constaté un jour. On était à la Porte de la Chapelle,à Paris. On a rencontré des personnes, on voulait juste leur demander des renseignements mais ils nous ont ignorés. Probablement parce que nous sommes des immigrés et parce qu’on était mal habillés. Et ils ne nous considèrent pas, ils ne nous regardent même pas. Lire la suite

L’indifférence d’un maire, de Pôle emploi

De nos jours, l’indifférence est une menace. Car c’est important de s’occuper des autres, surtout les enfants. Beaucoup de gens ne s’occupent pas des idées des enfants.

L’indifférence du maire de Juvisy par rapport aux jeunes est très compliquée car il a fermé la MJC et il veut fermer la ludothèque. Les jeunes vont aller où ? Apparemment le maire s’en moque.

Moi je voyais mes enfants à la MJC, surtout les samedis où il y avait des concerts gratuits, et les jeudis où on jouait au tarot. Du coup je ne vois plus que ma fille quand elle vient me voir à Epinay. Tous les jeunes avaient un endroit où aller à Juvisy. Lire la suite

Vivre 35 ans sans papiers

Qu’est-ce que ça fait de vivre 35 ans sans papiers, sans travail et sans ressources ? Le stress m’envahit, le moral m’échappe, je suis désemparé de cette situation !

Comment s’échapper de ce calvaire ?

La nuit ma situation actuelle m’empêche de dormir. Je tourne en rond presque toute la journée. Je sui suivi à la clinique Marmottan pour dépression et pour le sommeil. Malgré cela, je n’arrive pas à trouver un sommeil normal.

Je suis âgé de 57 ans et la mort me guette. Je pense souvent à ceux de ma famille, mon père, ma mère qui sont morts, et souvent je fais des cauchemars.

J’ai souvent mal aux pieds et aux bras, cela est dû au manque d’activité car le moral n’est pas au rendez-vous.

Je n’ai pas d’appétit, je me force à avoir quelque chose dans le ventre.

La seule chose qui peut me sauver c’est la régularisation de ma situation.

Nabeel

A propos du terme « USAGER »

Dans de nombreux écrits de journaux, magazines et revues consacrés au social, l’expression « usager(s) de nos structures » revient. De la part de responsables, intervenants ou travailleurs sociaux. On l’entend aussi dans de nombreuses conversations entre les professionnels du travail social. Cette expression désigne celles et ceux qui font appel aux services sociaux ou y sont orientés. L’expression « usager(s) de nos structures » prouve à elle seule à nos yeux, à quel point la nature des relations entre les services sociaux et ceux qui les fréquentent est dénuée de franchise. Lire la suite